Les vins de Bernard Hudelot : la presse et les guides

PERSWIJN, une revue sur le vin néerlandaise, parution septembre 2004

 

 

Bourgogne Aujourd'hui, avril 2003

Ils ont dégusté 232 Hautes Côtes de Nuits et Hautes Côtes de Beaune

"82 ont passé la barre fatidique des 13/20 soit 35 % de réussite. un résultat d'ensemble assez médiocre."

Hautes côtes de Nuits blancs "Les Jiromées" 2001

“Nez fins sur les agrumes mûrs, une note briochée en bouche et un boisé de bonne qualité. Bel équilibre en bouche, du gras, de l'ampleur. On retrouve un boisé marqué en finale.”

Note : "1 grappe"

soit "Vin au dessus de la moyenne de son appellation (13 à 14 /20)"

 

Hautes côtes de Nuits blancs "Les Genévrières" 2000

"La robe est tout simplement étonnante de profondeur et d'intensité. Le nez est dans la même lignée, complexe sur les fruits noirs, les fleurs rouges, soutenu par un boisé bien intégré. La structure en bouche est digne d'un village de la Côte. Le boisé, bien présent en finale doit encore se fondre. A garder."

Note : "3 grappes"

soit "Très bon vin par rapport à la moyenne de son appellation (16 à 18 /20)"

 

A noter que ces vins ont été prélevés sur fût pour la dégustion. Ils ne seront mis en bouteilles qu'en mai 2003. Ils sont difficile à déguster car très marqués par leur passage sous bois.

Ils ne seront parfaits qu'à 6 ans d'âge pour les blancs et 8 à 10 ans pour les rouges.

Patience !

 

La Presse :

Juillet 1992 , Thuries :

"Le Rouard peut sans complexe être considéré comme un Grand Cru des Hautes-Côtes. La dégustation en apporte la preuve. Lors d'une comparaison effectuée à l'aveugle en janvier dernier chez l'illustre Marcel Guigal à Ampuis, la cuvée 1989 fut loin d'être ridicule puisqu'elle surclassa quelques Meursault ou Puligny-Montrachet. Ce vin de grande classe offre une superbe robe éclatante, des arômes d'une grande franchise, très aériens, finement boisé avec des touches florales et d'amande qui n'en finissent plus de vous flatter les narines. La bouche n'est pas en reste, bien équilibrée, avec du gras, de la fraîcheur, de l'ampleur aussi et qui se termine en queue de paon sur des saveurs torréfiées."

Octobre 1994, La Revue des Vins de France :

"Domaine de Montmain, Le Rouard 1992 ***** : voilà la référence et le modèle de style : robe claire et brillante, adorable arôme complexe de vanille, noisette, chèvrefeuille, proche d'esprit d'un beau Blagny, finesse et pureté optimales, richesse de grand millésime. Le terroir s'exprime en liberté, le boisé est élégant et fondu.

Domaine de Montmain, Le Rouard 1991 **** : remarquable réussite pour l'année. Robe dorée, arôme profond et complexe de miel et de noisette, race parfaite magnifiée par une utilisation intelligente du bois."

Octobre 1996, International Vintage Magazine :

"Star des Hautes-Côtes, Le Rouard blanc de Bernard Hudelot (Domaine de Montmain à Villars Fontaine) couvre 5 hectares, exposés sud-est, à mi-pente, sans doute le meilleur terroir à blanc des Hautes-Côtes. En 1992, comme en 1993, il est taillé pour la garde, avec une complexité royale, en 1994, il se livre dès aujourd'hui avec des arômes de fruits et de fleurs très délicats. Le Hautes-Côtes de Nuits rouge, les Genévrières, est une magistrale expression de ce vignoble, avec une pureté aromatique impressionnante et une belle structure en bouche."

Mars 1996, Cuisine et Vins de France :

"Bernard Hudelot exerce son talent dans les Hautes-Côtes de Nuits où il dispose d'un terroir à chardonnay magnifique, au lieu-dit Le Rouard, produisant un blanc remarquable capable d'égaler dans les grandes années les meilleurs premiers crus. Celui de 93 est complexe, miellé, fin et d'une amplitude rêvée. En 1992, même configuration, même ampleur."

Juin 1997, Mag Saône-et-Loire :

"Dégustation de grand Bourgogne blancs 1989 : Bourgogne Hautes-Côtes de Nuits "Le Rouard" (Bernard Hudelot) : 15.2/20. Robe ; jaune doré, assez soutenue. Nez : net et riche avec des parfums complexes de citron, de miel et une évolution minérale. Très agréable. Bouche : attaque remarquable de puissance, vin équilibré plutôt minéral, mais les avis sont partagés sur la tenue en bouche."

A noter que dans ce compte rendu de dégustation animé par Martial Jacquey, le Rouard côtoyait un Puligny-Montrachet 1er cru les Folatières qui a reçu une note de 16.1/20.

Septembre 2001, International Vintage Magazine :

"Deux vedettes ont largement contribué à affirmer la classe de ce vignoble : Bernard Hudelot (Domaine de Montmain ;a Villars Fontaine) et Robert Jayer. Le Rouard blanc du premier, couvre 5 hectares, exposés sud-est, à mi-pente, sans doute le meilleur terroir à blanc des Hautes Côtes. En millésime 1993, 1995, ou 1999 il est taillé pour la garde, avec une complexité royale. En millésime 2000 il se livre dès aujourd'hui avec des arômes de fruits et de fleurs très délicats. le Hautes Côtes de Nuits rouge 'Les Genévrières" est une magistrale expression de ce vignoble., avec une pureté aromatique impressionnante et une belle structure en bouche.

Décembre 2001 , Bourgogne aujourd'hui :

Compte rendu d'une dégustation verticale proposée par les vignerons des Hautes-Côtes à l'occasion des quarantes ans de leur appellation.

"En blancs, 5 millésimes de 2000 à 1990 étaient proposés en bourgogne Hautes-Côtes de Beaune et 12 en Hautes-Côtes de Nuits , de 2000 à 1973. En Hautes-Côtes de Nuits, nous avons décerné à 5 des plus vieilles bouteilles (1990 du Domaine Thevenot-Lebrun, 1992, 1989, 1984 et 1983 du Domaine de Montmain) des notes de 16, 15.5, 17, 14 et 16.5 / 20. Quel 1983 ! à la robe dorée, au nez vanille, de miel, à la texture ronde et fondue et encore très fine. [...] les Hautes-Côtes sont particulièrement adaptée à la production de très beaux vins blancs !"

Les Guides sans sollicitations publicitaires :

Guide Hachette 2005 :

"Il enseigne les sciences de la vigne et du vin sur le campus de Dijon. Il les pratique dans les Hautes Côtes de Nuits où il remet en valeur des friches abandonnées depuis le phylloxéra. Quatre bras à l'ouvrage, il a acquis la maison des Hautes Côtes, le Château de Villars Fontaine, et à ses moments perdus il s'occupe d'un vignoble à... Tahiti. Comme il ne fait rien comme les autres, Bernard HUDELOT laisse sa récolte en fût de 30 à 42 mois. Génévrières 2001 * : Rubis intense, accompagné d'un bon boisé, son vin s'appuie sur des tanins rustiques constituant une structure très riche. Savoir l'attendre..."

Guide Fleurus des Vins 2005 :

"Les Genévrières 2000 : 17/20 : Robe rouge profond, Nez intense exhalant des parfums de fruits noirs soutenu par un boisé fin et fondu. Bouche fruitée, ample et fraîche, dévoilant un caractère boisé encore bien marqué."

Guide des vins Gilbert & Gaillard 2005 :

"Jiromées 1999 : 85/100 : Robe d'un très bel or, lumineuse. Nez très expressif, épanoui, note des fruits secs, d'amande grillée, de chêne frais, de pain d'épices. Bouche équilibrée, bien enrobée par le gras. La fraicheur porte les parfums du nez. Un style corpulent, à apprécier sur un poisson."

Guide des vins Gilbert & Gaillard 2004 :

"Le Rouard 1998 : 84/100 : Robe dorée, brillante. Nez épanoui évoquant notamment les fruits secs (amande, noisette, pistache) avec à l'agitation, une touche patissière marquée. En bouche, un vin souple, fondu, possédant encore une belle fraicheur qui met en valeur les arômes matures perçus au nez."

 

Guide de Charme des vins et Vignobles de France 2000 :

"...Bernard Hudelot a réhabilité des terroirs de coteaux en friche et notamment certaines parcelles de marnes blanches (type Puligny), à 420 m, et découvert ainsi des micros climats extrêmement favorables dignes de premiers crus. Il a fait le choix de valoriser ses terroirs oubliés par de longs élevages en barrique et en bouteilles (420 000 bouteilles en stock !) On trouvera également une large palette de vins (rouge à 60 %) les meilleurs sont des Hautes-Côtes de Nuits Les Genévrières en rouge (marqué par leur long élevage) et le Rouard en blanc. (Très beau 92, aux accents miellés, longs et généreux en bouche)."

Le Guide des Connaisseurs 2000 :

"Voici, à quelques kilomètres de Nuits-Saint-Georges, dans le petit village de Villars Fontaine, une des meilleurs adresses de l'appellation Hautes-Côtes de Nuits. Avec 17 hectares de vignes, Bernard Hudelot élève des vins (blancs et rouges) en barrique neuves. Il faut goûter son Hautes-Côtes de Nuits blanc qui étonne toujours plus d'un amateur de Puligny et de Chassagne... Une très bonne adresse."

Guide Dussert-Gerber des vins de France 2000 :

"Bernard Hudelot : un vigneron passionné par son appellation. Il élève fort bien son Hautes-Côtes de Nuits 1996, de robe soutenue, aux tanins souples, de bouche souple et ferme à la fois, de très bonne évolution."

Guide des vins Gilbert & Gaillard 2000 :

"Hautes-Côtes de Nuits Les Genévrières 1996 *** : La robe est rouge soutenu. Un nez profond de fruits rouges mžrs type framboise, agrémenté d'un joli boisé. Un vin étoffé et ample en bouche, qui séduit par la qualité de son fruit et de son élégant boisé. Une structure encore ferme qui va sans doute s'arrondir. Une réussite !

Guide Bettane et Desseauve 2000 :

"Bernard Hudelot est l'un des producteurs au style le plus personnel et les plus imaginatifs des Bourgogne Hautes-Côtes de Nuit [...] Chaque année, sa meilleure cuvée de blanc égale en finesse et en complexité les meilleurs premiers crus de la côte et en surprendra plus d'un lors des dégustations à l'aveugle."

Et le guide Hachette... qui a été un des premiers à reconnaître la qualité des vins du Domaine de Montmain et à suivre l'évolution de ses millésimes depuis sa création en 1982. Il le qualifiait d'abord de "découverte surprenante" et de "curiosité", puis parlait de "poème" et en 1995, envisageait même un reclassement potentiel de son appellation...